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Les différentes stratégies de lecture

On parle de stratégies de lecture pour désigner la manière dont on lit un texte. Il y a donc différentes stratégies qu’un lecteur peut retenir pour aborder un texte : •Une lecture studieuse •Une lecture balayage • La lecture-action • La lecture oralisée • La lecture de loisir et de détente La lecture studieuse est une lecture attentive pour tirer le maximum d’informations et mémoriser des éléments du texte. Elle se fait souvent avec un crayon à la main pour souligner des passages importants ou bien pour prendre des notes. Il y a des relectures et parfois oralisation du passage à retenir. Lorsque le lecteur veut seulement prendre connaissance du texte, on parle de lecture balayage. Il s’agit de capter l’essentiel et elle exige de la part du lecteur, des stratégies d’élimination. On parle aussi dans ce cas, de lecture repérage. En effet il s’agit de rechercher des informations précises et ponctuelles. Le lecteur doit avoir une compétence suffisante pour pouvoir éliminer très vite ce qui n’est pas utile. Cette lecture est un comportement que nous avons souvent dans notre vie quotidienne : chercher un lieu sur un plan, chercher un numéro de téléphone, un horaire, etc. Christine Tagliante[2] relève aussi la lecture écrémage et la lecture survol. La première consiste à trouver les mots clés significatifs de ce qui est important, intéressant et/ou nouveau. On fait des balayages successifs et on anticipe par des hypothèses sur le contenu à l’aide des titres, intertitres, paragraphes, et typographie. On repère des mots-clés à l’aide des débuts de paragraphes, des mots de liaison et des marqueurs de cohésion, des articulateurs. La vérification des hypothèses se fait par reformulation des mots clés et reconstitution du sens global. La lecture survol aurait comme but de comprendre l’intérêt global d’un texte long ou d’un ouvrage pour en dégager l’idée directrice, la structure d’ensemble, par exemple lorsqu’on lit pour identifier l’idée directrice par les informations données par la quatrième de couverture, les sommaires, les têtes de chapitres, la préface, l’index, etc. La lecture-action est celle qui est mise en œuvre lorsque la personne qui lit doit aussi réaliser une action à partir d’un texte qui contient des consignes : une recette de cuisine, un mode d’emploi, etc. C’est une lecture discontinue qui se caractérise par des mouvements de va-et-vient entre le texte et l’objet à faire. La lecture oralisée consiste à lire un texte à voix haute. Soit le lecteur oralise la totalité des graphèmes, par exemple lorsqu’on lit un conte à un enfant ; soit le lecteur jette simplement un regard de temps à autre sur son texte écrit qui fonctionne comme un aide-mémoire. C’est le cas de l’orateur qui lorsqu’il parle, il jette un coup d’œil sur ce qui suit, il anticipe donc les séquences écrites. La lecture de loisir et de détente qui consiste à lire un texte pour se faire plaisir. Il s’agit souvent d’une lecture linéaire poursuivie ou abandonnée d’après l’intérêt du lecteur. en classe, le projet de lecture est essentiellement académique. On lit pour apprendre à lire en mettant en œuvre une stratégie de lecture studieuse. L’auteur propose de sensibiliser les apprenants à la diversité des lectures en leur demandant d’essayer de recenser les projets de lecture qu’ils font dans la vie quotidienne pour les associer à une réflexion sur la façon dont ils abordent les différents textes. Ex. Je choisis des journaux et magazines pour être au courant (projet de lecture) et je fais une lecture balayage, repérage des titres, parfois lectures partielles des articles. En classe, on aura alors recours à des projets de simulation, ce qui signifie qu’on assigne à la lecture un objectif .


 
 
 

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